Autres pathologies.

1) Quiet iritis ménopausique : C'est une iridocyclite subaigue survenant après la cinquantaine. Les signes fonctionnels et physiques sont discrets ; peut être associée à une polyarthrite rhumatoide et sécheresse oculaire. La discrétion des signes peut taire une hypertonie par goniosynéchies et découvrir une excavation papillaire lors de la prémière consultation.

 

2)Neuropathies optiques ischémiques : C'est une affection qui touche les plus de 70 ans. Elle se manifeste par une baisse assez brutale de l'acuité visuelle uni ou bilatérale. Le F.O montre une gonflement pâle de la papille qui évoluera rapidement en atrophie optique (pâleur papillaire) sectorielle ou totale selon le faisceau atteint. L'angiographie en fluorescence montre un défaut de perfusion du secteur papillaire ischémique. Les déficits du champ visuels sont variables mais constants. Devant ce tableau, deux examens essentiels doivent être faits ; vitesse de sédimentation (VS) et la biopsie de l'artère temporale superficielle. Deux pathologies majeures dominent les étiologie de cette affection ; l'artériosclérose et la maladie de Horton. La thérapeutique est essentiellement préventive en évitant les facteurs de risque (diabète, hypertension artérielle, troubles métaboliques, surcharge pondérale, sédentarité, athérosclérose...) ; en cas de maladie de Horton avérée, la corticothérapie massive et prolongée est rapidement instituée.

 

3)Zona ophtalmique : En cours...

 

4)Mélanome malin de la choroide : C'est la tumeur intra oculaire la plus fréquente chez l'adulte mais reste relativement rare. Elle apparait après 50 ans, sans facteur prédisposant ou favorisant ; tout au plus ont été rapportés des transformations malignes de naevi de la choroide. La tumeur peut être de découverte fortuite mais le plus souvent elle est révélée par des signes : syndrôme maculaire, amputation du champ visuel, syndrôme inflammatoire ou hemorragique. Le diagnostic est biomicroscopique et échographique. L'I.R.M peut être demandée dans le cadre du bilan d'extension.Le traitement depend de la taille de la tumeur au moment du diagnostic : il peut être chirurgical, essentiellement l'énucléation dans les grandes tumeurs ;le traitement conservateur fait appel à la radiothérapie, protonthérapie et photothérapie par laser. La gravité de cette tumeur tient au fait que les métastases, surtout hépatiques, sont fréquentes. Les contrôles post thérapeutiques doivent être soutenus et réguliers por détecter une récidive ou métastase.

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